Index News Contacts Livre d'Or Liens Crédits

2eme semestre 2008

 

Principales informations regroupées de juillet à décembre 2008.

horizontal rule

Vienne musicale

.

horizontal rule

Robert Stolz Platz

horizontal rule

Nouveautés CD

La plus récente parution est celle du CD « Im weißen Rössl » enregistré pour accompagner les représentations de l'opérette à l'affiche du Festival lacustre de Mörbisch dont la première a eu lieu le 10 juillet. La retransmission par l'ORF a été un immense succès : plus de 650 000 téléspectateurs autrichiens étaient devant leur poste de télévision. Le site officiel vient de mettre en ligne quelques photos du spectacle. A vous de les découvrir ! Vous pouvez les agrandir en cliquant sur chacune d'elles ! nous vous laissons deviner celles de « Tout bleu, tout bleu  » ou de « Mon chant d'amour est une valse  ».

Juste une remarque sur la production de ce CD, à part l’orchestre, les chœurs, le chef d’orchestre, le narrateur, qui est aussi le directeur du festival et l’affiche, la distribution vocale sur ce CD n’est pas celle qui se produit sur scène. A signaler enfin qu’un DVD du spectacle est en cours de réalisation.

Avec dans les rôles principaux (sur le CD) :

Mathias Hausmann (Leopold Brandmeyer)

Ingeborg Schöpf (Josepha Vogelhuber)

Marco Jentzsch (Dr. Otto Siedler)

Klaus-Dieter Lerche (Wilhelm Giesecke)

Anja-Katharina Wigger (Ottilie, sa fille)

Serge Falck (Sigismund Sülzheimer)

Ina Nadine Wagler (Klärchen, sa fille)

Albert Rueprecht (Empereur François Joseph II)

Rafael Schuchter (Piccolo)

Harald Serafin (narrateur)

Orchestre du Festival de Mörbisch · Chœur du Festival de Mörbisch
Direction : Rudolf Bibl

Chef du chœur : Bernhard Schneider

Référence: OEHMS OC 715

Un regret, seul le nom de Ralph Benatzky est mentionné comme auteur alors que cette œuvre est le résultat d'un travail d'équipe. Il faut lire, en anglais, ou en allemand, le livret pour savoir qui a composé quoi ! En France, de plus en plus le nom de Robert Stolz est associé à celui de Ralph Benatzky. C'est d'ailleurs le cas sur le site web de Mérignac où sera représentée l'Auberge. Il est vrai que la version française inclut un 3ème air de Stolz, le célèbre "Adieu, je pars".

A noter que ce CD est déjà disponible en France, notamment dans les FNAC.

White Horse Inn CDProfitons de la parution du CD Oehms Classics pour signaler la parution chez Emi Classics dans la série « Classics for Pleasure »  des principaux airs de la version anglaise de « l’auberge », auxquels ont été ajoutés des extraits de « Wild Violets » (« Quand fleurissent les violettes ») toujours de Robert Stolz et enfin de « No No Nanette ».

Les Anglais, comme les Français, savent « rendre à César ce qui est à César » ! La pochette mentionne clairement « Benatzky – Stolz ». D’autant que dans la version anglaise, ce ne sont pas 2, ni 3 airs de la plume de Robert Stolz mais 4 ! cf biographie du site.

 

En résumé, selon les pays :

Im weißen RösslL’auberge du Cheval Blanc

White Horse Inn

Origine
Die ganze Welt ist himmelblauTout bleu, tout bleuYour eyesIm weißen Rössl
Mein Liebeslied muss ein Walzer seinMon chant d’amour est une valseMy song of loveIm weißen Rössl
 Adieu, AdieuGood bye« Adieu, mein kleiner Gardeoffizier » du film « Das Lied ist aus »
  You too« Auch du wirst mich einmal betrügen » du film « Zwei Herzen im ¾ Takt »
White Horse Inn (livret et paroles de Harry Graham) (création au London Coliseum, le 8 Avril 1931)

[1] - Overture

Acte I

[2] - Opening (Holdrio-lay-ee...On meadow and lake at the dawn of the day)

[3] - It would be wonderful (Once again, and not perhaps in vain)

[4] - The White Horse Inn (We maids can all be trusted)

[5] - Happy Cows (Down in the meadow when spring comes around)

[6] - Your eyes (I scarcely would dare) (R. Stolz)

Acte II

[7] - Goodbye (My heart is broken) (R. Stolz)

[8] - You too (Poets have written that love cannot die) (R. Stolz)

[9] - In Salzkammergut (Storm clouds have fled)

[10] - Sigismund (When Sigismund was born)

Acte III

[11] - My philosophy (In this fickle world today)

[12] - My song of love (There's no need to tell you, dear) (R. Stolz) - Final

 

Marion Grimaldi, David Croft, Barbara Leigh, Kevin Scott,Mike Sammes, Jeremy Hawk,

Mike Sammes Singers

20th Century Symphony Orchestra,

Direction : Johnny Douglas

Wild Violets (version anglaise de Hassard Short, Desmond Carter & Reginald Purdell)

Act I

[13] - Summer in our hearts (The years that fly so quickly by)

[14] - A girl has got my heart

[15] - Dreaming of love

[16] - Don’t say goodbye

Act II

[17] - You, just you

[18] - Wine in our glasses

 

Barbara Leigh, Kevin Scott,

Rita Williams Singers

Michael Collins & son orchestre.

 

Référence: EMI 3 35952 2

Et enfin, pour être complet, ce mois-çi, signalons que « White Horse Inn » sera à l’affiche des « savoysingers » en octobre à  à Camberley (Surrey).

Un autre style, un autre CD, celui de Danny Malando «  Tanz mit mir » à la tête de son orchestre, fondé par son grand-père en 1939. Le medley « Mein Liebeslied » comporte : « Mein Liebeslied muß ein Walzer sein » (R. Stolz), « Dein ist mein ganzes Herz » (F. Lehár), « Es muß was Wunderbares sein » (W. Giesen) et « Dunkelrote Rosen » (C. Millöcker).

[1] - That's amore

[8] - Im weißen Rößl

[2] - Ciao, ciao Malando[9] - Mein Liebeslied (Medley)
[3] - Roter Mohn[10] - Smile
[4] - Sway[11] - Perfidia
[5] - Moon River[12] - Charmaine
[6] - Arrivederci Roma[13] - Du schwarzer Zigeuner
[7] - Kriminal Tango[14] - Spanish Eyes

Référence: Ariola – BMG 88697155142 (Existe également en DVD)

A titre d’information, et sans engagement de notre part, ces CDs et DVD sont disponibles sur le site de www.jpc.de, celui de EMI, chez Amazon.

horizontal rule

CD « Walzer der Welt »

Réédition au Japon sur un seul CD de 24 titres, extraits du coffret de 3 LP d’Eurodisc consacrés à des valses célèbres du monde entier et non plus uniquement viennoises. Pour quelques unes, la soprano Sylvia Geszty (*) accompagne Robert Stolz à la tête du symphonique de Berlin.

Cet enregistrement de Février 1969 a été superbement restauré. Le son est clair, limpide. Bravo aux ingénieurs de chez DENON.

[1] - Serenade

[13] - Fascination

[2] - Parlez-moi d’amour *

[14] - Some day my prince will come *

[3] - Moulin Rouge

[15] - Que sera, sera

[4] - Non ti scorda di me *

[16] - Greensleeves

[5] - Vieni sul mar

[17] - Cielito Lindo

[6] - Ramona

[18] - Wonderful Copenhagen

[7] - Charmaine

[19] - Ballsirenen

[8] - An der Donau, wenn der wein blüht *

[20] - Il Bacio

[9] – Sous les toits de Paris

[21] - True love *

[10] – Ciribiribin *

[22] - Luxemburg-walzer

[11] - Domino

[23] - Wunderbar

[12] - Donauwellen

[24] - Candlelight-Waltz.

On doit toutefois regretter l’absence des titres suivants qui figuraient également sur les LP originaux :

Disque 1 : Tanzen möcht ich, Vergiss mein nicht, Die Millionen des Harlekin, Mein Liebeslied muß ein Walzer sein, Mondnacht auf der Alster.

Disque 2 : Märchen von Tahiti, Es spielen die Geigen ein zärtliches Stück, Zwei Herzen im Dreivierteltakt, Always, Im Prater blühn wieder die Bäume.

Disque 3 : Wiener Musi-Wiener Walzer, Cruising Down The River, Tulpen aus Amsterdam, Lover, Grüß mir mein Wien.

 

Orchestre symphonique de Berlin

Sylvia GESZTY, soprano

Direction : Robert STOLZ

Référence: DENON COCO-70718

horizontal rule

DVD

ENFIN ! Parution en DVD du film « Spring Parade » (« Chanson d’avril » en version française). Les problèmes de droits qui bloquaient la parution vidéo, depuis des années, de ce film de Deanna Durbin ont été réglés. L’image et le son sont plus que corrects sans gros défauts pour un film de 1941.

Des costumes, des décors magnifiques dignes de la grande période d’Hollywood . De l’humour, des scènes amusantes, … On ne se prend pas la tête et surtout il y a la musique de Robert Stolz et en particulier « Waltzing in the Clouds » ! pour laquelle le compositeur a été « nominé » pour les Oscar !

Signalons que Deanna Durbin a arrêté sa carrière en 1948, après avoir épousé un producteur français, Charles David,  qui fut également son directeur dans « Lady on a Train » et pour se consacrer à sa famille. Elle vit en France dans les Yvelines. Quant à Robert Cummings, marié à 5 reprises, après sa carrière au cinéma dans une centaine de films et dans des séries pour la télévision, il se produisit dans le « Bob Cummings Show » à la télévision. Il est décédé en 1990.

 HOLLYWOOD'S ATTIC 4684D

« This wonderful and long-negleted film full of charm and happiness is one of Deanna Durbin's best. The mood is lighter than air in an original story by Ernst Marischka adapted to the screen for producer Joe Pasternak by Bruce Manning and Felix Jackson.

Directed by Henry Koster, who helmed many of Deanna Durbin's best films, this delicious pastry has a great cast and three memorable songs from Robert Stolz (Lyrics : Gus Kahn). Deanna and Anne Gwynne both look lovely in gowns by Vera West and the musical direction of Charles Previn puts the icing on the cake for a fun film to watch.

Deanna is a peasant girl from the mountains on her way to the fair to sell her goat. Ilonka (Durbin) haggles with Mischa Auer over the price and before it's all over, they have a dance to decide who will prevail that is truly fun. It is the six cents she spends on a fortune card that shows the way, however, telling her she will find romance in Vienna and love will hit her with a stick!

Ilonka has no intention of traveling to Vienna and thinks she's been had until she finds herself on a hay cart driven by baker S.Z. Sakall. His destination, of course, is Vienna, and Ilonka begins to believe there might indeed be love in her future.

There is a terrific scene full of magic where Ilonka, a simple girl from the country, sees the lights of Vienna for the first time. The baker from Poland, whose only dream is to be the official baker for the Emperor, takes Ilonka into his shop and home along with his two nephews (Butch and Buddy) and daughter Jenny (Anne Gwynne).

When a mix-up occurs regarding a note from a young Army drummer meant for the engaged Jenny, Ilonka finds herself falling in love with the brash Harry (Robert Cummings). His dream to compose music fits right in with her fortune, which says he will be an artist. The scene at the wine garden where they dine and dance to "Waltzing In the Clouds" is what the movies are all about.

There are the usual romantic complications and Ilonka will have to charm the wise Emperor (Henry Stephenson) to make it all right again. Before you get there, however, there are charming scenes like a kiss behind a pillar in the moonlight, and Ilonka getting hit in the head with a stick! It's all just sheer and delightful fluff.

Bob Cummings does everything right here, as usual, and Deanna Durbin shines in a film best described as simply, happy. Songs like "Waltzing In the Clouds," "It's Foolish but It's Fun," and "When April Sings" add some sparkling musical moments to the story. A trip to the baker may be in order after watching this sweet confection. An absolute must for Deanna's fans. »

Amazon.com by Bobby Underwood (USA - Californie).

horizontal rule

« 80 Years in Waltz Time »

 Article publié par TIME (vendredi 31 août 1962) à l’occasion des représentations de « Trauminsel » au festival de Bregenz.

For most people, the mere mention of a Viennese operetta conjures up a waltz of post-Johann Strauss composers—Franz Lehar (The Merry Widow), Oskar Straus (The Chocolate Soldier), Emmerich Kalman (Countess Maritza). But beside their names belongs another: Robert Stolz. In his long career, Stolz has written almost as many operettas as the other three combined. Now 82. Stolz is the grand old man of operetta, the sole survivor of the golden age of popular Viennese music (1910-25). At Austria's open-air amphitheater on Lake Constance last week, Old Composer Stolz was still at work. Tall and gaunt, he mounted the podium and led the orchestra into a performance of Trauminsel (Isle of Dreams). It was his 43rd full-length operetta, and it was pure Viennese delight.

Heady as Wine. The enormous stage (40,000 sq. yds.) supported such assorted distractions as Aztec temples, adobe huts, palm-tree jungles and a fishing fleet with speckled sails that bobbed in a harbor set at stage left. Dancers and singers, 700 strong, roamed about, some of them equipped with flaring torches. Concealed beneath fishermen's nets, the 120-man Vienna Symphony whipped out the music everyone had come to hear—a froth of billowy, bubbly Viennese tunes, as light and heady as the Nussberger wine that flowed before the performance.

Through it all, the tenor sang of love:

bulletI've fallen in love for the thousandth time
bulletWith a girl who is beautiful when she dances or drinks wine
bulletIn the light of the sun or in moon shine,
bulletMore beautiful than any other girl who ever was mine.

After 160 melodious minutes, the old man on the podium turned to acknowledge the gusty applause. The locale of Trauminsel may have been Mexico and the sets Utopian, but no one who had ever heard a Viennese waltz could mistake the theme—a simple case, as Stolz himself put it in the title of his most famous operetta, of Two Hearts in Three-Quarter Time.

Fifth & Best. Stolz's headlong career in three-quarter time has yielded, in addition to his operettas, the music for 99 films, eleven ice shows, and more than 2,000 songs. It all began in Graz, where Stolz picked up the rudiments of conducting at the local conservatory. Appointed assistant conductor of the Stadttheater at Brno when he was 23, he promptly grew a beard to 1) make himself look older, 2) confuse his creditors, and 3) camouflage himself from the first of his five wives—to say nothing of the several other girls he was leaving behind. Stolz was bitten by the composing bug while he was conductor of Vienna's Theater-an-der-Wien, wrote some of his first real hits while serving as an army clerk in World War I. Among them: Lang, lang ist's her (700 performances), Madel küss mich (750). Sperrsechserl (a phenomenal 2,600 performances beginning in 1919).

A refugee from Hitler's Germany, Stolz spent the war years as a composer of screen scores for Hollywood. In 1956 (?) he returned to live in Vienna, where he is honored as the last practitioner of a once popular art. His most ardent fan remains a pretty Viennese to whom he was introduced in Paris during the war as Yvonne ("Einzi") Ulrich. In Reno, Einzi became his fifth wife. "Like Beethoven's and Tchaikovsky's Fifth," says Stolz with satisfaction, "Einzi is my best."

TIME

horizontal rule

Pour davantage d'informations, contactez :

Société Internationale Robert STOLZ
19, rue de Ville d'Avray F-92310 SEVRES
Tél : 33.(0)1.46.23.16.20
Internet : robert.stolz@free.fr

horizontal rule

Remonter 1er semestre 2013 2eme semestre 2012 1er semestre 2012 2eme semestre 2011 1er semestre 2011 2eme semestre 2010 1er semestre 2010 2eme semestre 2009 1er semestre 2009 2eme semestre 2008 1er semestre 2008 2ème semestre 2007 1er semestre 2007 2eme semestre 2006 2eme semestre 2005 1er semestre 2005 2eme semestre 2004 1er semestre 2004 2eme semestre 2003 1er semestre 2003 2eme semestre 2002 1er semestre 2002 2eme semestre 2001 1er semestre 2001 2eme semestre 2000 1er semestre 2000